• Padre Pio, les miracles

     
     

     

    Padre Pio

    Les miracles et guérisons

     

    Padre Pio, les miracles

     

    Les mystiques sont généreux avec Jésus, ils lui offrent leurs bonnes œuvres, leurs prières et leurs souffrances. Par conséquent, ils obtiennent facilement toutes sortes de grâces et parfois même des miracles, des guérisons.

    Durant la vie publique de Jésus, beaucoup de personnes recouraient à Lui pour obtenir une guérison. S'ils avaient la Foi, ils guérissaient de n'importe quelle maladie.

    Beaucoup de malades recouraient donc à Padre Pio pour obtenir de Dieu leur guérison. De nombreux malades se recommandaient à ses prières, même à distance.

    Pour que la guérison se produise, certaines conditions sont requises :

    - Que la guérison entre dans les desseins de Dieu,

    - Que le demandeur ait une grande foi,

    - Qu'il persévère dans la prière.

    Padre Pio priait et unissait à ses prières l'offrande de ses souffrances. C'est ainsi que des guérisons miraculeuses ont été obtenues.

    Mais Padre Pio exigeait de ceux qui recevaient une telle faveur, qu'ils en rendissent grâce à Dieu seul et à la Madone.

    Si quelqu'un remerciait le Padre Pio, il répondait : "Quelle part ai-je eu, moi, dans cette affaire ? Les hommes ne peuvent absolument rien !"

    Padre Pio disait que si la prière n'est pas toujours exaucée, que si Dieu n'accorde pas la grâce, c'était peut-être parce qu'il savait que vous ne lui donneriez pas la reconnaissance qui lui est due. Que Dieu évite alors d'exaucer, pour vous épargner le grand péché d'ingratitude et qu'il vous aime aussi quand il ne vous exauce pas.

    Guérison d'une brûlure (Tante Daria)

    Le premier miracle aurait eu lieu à Montefusco, une des parentes de Padre Pio fut guérie d'une grave brûlure en appliquant sur son visage un sachet qu'il lui avait envoyé avec des châtaignes. 

    À Montefusco, Padre Pio se promenant dans un bois de châtaigniers, il remplit un petit sac de châtaignes et l'envoya à sa Tante Daria à Pietrelcina.

    Tante Daria mangea les châtaignes et conserva précieusement le petit sachet dans un tiroir.

    Le jour du mariage de sa fille, éclairée d'une lampe à huile, alla dans l'armoire où se trouvait le feu d'artifice qui devait servir pour la fête.

    Incidemment, une étincelle mit le feu à toute la provision de fusées et Tante Daria fut entourée de flammes qui lui brûlèrent le visage et roussirent ses cheveux.

    Hurlant de douleur, elle courut vers le tiroir et prit le sachet qui avait contenu les châtaignes de son neveu le Frère Pio, et sans réfléchir le mit sur sa tête.

    Les douleurs cessèrent immédiatement. Elle était guérie.

    Les poux de la plantation de fèves

    Les habitants du village de Pietrelcina furent les premiers à bénéficier de quelques interventions miraculeuses.

    Par exemple, il anéantit par une bénédiction, les poux qui envahissaient les plantations de fèves.

    Emma Di Giorgi, née sans pupilles

    Emma Di Giorgi, née à Ribera en Sicile, est née avec des yeux sans pupilles.

    Le 18 juin 1947, elle se rend à San Giovanni Rotondo pour recevoir l'hostie de sa 1ère communion de la main de Padre Pio.

    Elle reçoit en même temps la vue, ses yeux restant sans pupilles.

    La presse publia ce cas exceptionnel car Emma Di Giorgi toujours sans pupilles, voyait normalement.

    Le docteur Francesco Ricciardi atteint d'un cancer

    Le docteur Ricciardi de San Giovanni Rotondo atteint d'un cancer à l'estomac, était mourant.

    Ce médecin athée était un adversaire déclaré de Padre Pio.

    Mais quand Padre Pio apprit sa maladie, il pria pour lui et alla le visiter.

    Il réussit à le convertir et à lui administrer les sacrements.

    En l'espace de 3 jours, le cancer avait entièrement disparu.

    Lucie Bellodi malade du diabète

    Lucie Bellodi vivant à Villalta di Concordia raconte qu'à l'âge de 14, elle a contracté la maladie du diabète et qu'elle fut soignée dans plusieurs hôpitaux.

    Ayant une soif insatiable, elle buvait beaucoup jour et nuit. Elle absorbait au moins 18 litres d'eau par jour et son ventre devenait énorme. Elle avait de fortes fièvres et on croyait qu'elle allait bientôt mourir.

    Elle avait mis une image de Padre sur sa table de chevet et le priait pour obtenir son secours dans ses prières.

    En 1952, le jour de la fête du Corpus Christi, elle eut une crise et l'infirmière l'entendit dire : "Padre Pio, je n'en peux plus ! Priez pour moi !"

    Lucie vit alors devant elle un frère qui la regardait sans rien dire. La crise diminua et elle sentit un parfum de violette. Lucie tomba ensuite dans un profond sommeil et l'infirmière voyant que ses membres se refroidissaient, lui frottait le visage pour la réanimer.

    Soudain, elle entendit ces paroles : "Lucie, lève-toi, car tu es guérie ! Ce soir ou demain, tu iras à San Giovanni Rotondo !"

    Elle se sentit guérie et voulut se lever mais on ne la croyait pas. Après avoir beaucoup insisté, l'infirmière l'autorisa de se lever.

    Elle était guérie et put assister à la procession du Saint Sacrement. Trois jours plus tard, elle se rendit à San Giovanni Rotondo et fut très émue de rencontrer Padre Pio qui lui dit : "Remerciez le Seigneur !"

     

    Sœur Théresa Salvadores

    Sœur Théresa Salvadores, de Montévideo, était agonisante, souffrant d'un cancer de l'estomac et d'un anévrisme. Elle ne mangeait plus.

    Mgr Damiani, évêque de Montévideo en Uruguay, avait réussi à se procurer une mitaine de Padre Pio.  Il posa la mitaine sur la sœur qui s'endormit aussitôt.

    A son réveil elle se sentit mieux et raconta que Padre Pio lui était apparu en songe et qu'il avait touché les parties malades de son corps.

     

    Le greffier Pasquale Di Chiara de Lucera

    Le greffier de San Giovanni Rotondo, âgé de 38 ans se déplaçait péniblement à la suite d'une chute. Il se rendit avec sa femme au couvent pour demander à  Padre Pio la guérison de sa petite fille âgée de 3 ans atteinte de paralysie infantile.

    Padre Pio leur conseilla de jeter les prothèses que l'enfant portait aux jambes. Son épouse méfiante, ne voulait pas suivre le conseil. Le lendemain l'appareil s'était brisé.

    Plus tard sa femme se plaignit à Padre Pio que le miracle espéré n'eut pas lieu.

    Padre Pio lui dit : "C'est de votre faute, mais continuez à espérer en Dieu !"

    Pasquale se rendit au couvent avec ses supérieurs. Quand Padre Pio le vit, il fit de la main un signe de reproche et lui dit : "Jetez ces béquilles".

    La seconde fois, Pasquale jeta ses béquilles mais s'appuyait contre le mur.

    Padre Pio lui dit : "Homme de peu de foi, va et marche !".

    Pasquale sentit une forte chaleur dans son pied, puis dans tout le corps. Désormais il marche normalement.

     

    Antonio D'Onofrio

    A Foggia, Antonio était en bonne santé jusqu'à l'âge de 4 ans, il eut le typhus et en a conservé deux bosses, de sorte que ses bras descendaient sous ses genoux.

    Les médecins disaient qu'il avait 5 côtes courbées.

    Antonio s'est confessé au Père Pio. Lorsqu'il dit ses péchés, Padre Pio lui rappela quelque chose qu'il avait oublié : "Tu as blasphémé contre la Madone, mais après tu t'en es repenti et tu as pleuré !"

    Padre Pio disait la vérité, après s'être confessé Antonio resta à genoux et lui dit : "Père, montrez-moi les plaies de vos mains"

    - Mais enfin, gamin ! dit le Padre Pio

    - Antonio dit : "Père, si vous me montrez vos mains, je ne le dirai à personne".

    Padre Pio sourit, le caresse, le bénit et sourit encore.

    Antonio dit "Père, pourquoi riez-vous ? Moi, je veux la grâce".

    Padre Pio répondit : "La grâce, tu l'as déjà reçue. Remercie Dieu et la Très Sainte Vierge !

    A présent, Antonio marche normalement et ses bosses ont disparu.

     

    Giuseppe Garlotti

    Giuseppe Garlotti, secrétaire du musée du Vatican, fut atteint d'une pneumonie maligne en 1961.

    Son fils Marzio se rendit à San Giovanni Rotondo et rencontra Padre Pio lorsqu'il se rendait à la sacristie pour la messe.

    Il lui exposa brièvement l'état de santé de son père. Padre Pio lui dit : "Je suis désolé, je prierai" puis il entra dans l'église.

    Après la messe, Marzio suivait de loin Padre Pio sans oser l'approcher.

    Soudain le Père Pio vint vers lui et lui demanda ce qu'il faisait encore ici.

    Marzio expliqua qu'il était venu pour recommander son père malade, Padre Pio dit alors : "Cours vite chez toi, salue ton père de ma part et dis-lui qu'il se lève car ce vaurien n'a rien".

    Cela se passait à 7 heures du matin. Au même moment la fièvre de son père tombait et le pouls redevenait normal.

    Une semaine après Giuseppe reprenait son travail. Le médecin fit une radiographie et ne trouva aucune trace de la maladie.

     

    La famille Dorigo

    La famille Dorigo de Bologne avait de graves difficultés financières.

    De plus, un de leur fils souffrait de diphtérie, un autre de pneumonie.

    Dans sa détresse, le père baisa dévotement une médaille bénie par Padre Pio.

    Sa prière fut entièrement exaucée car les enfants retrouvèrent la santé et les difficultés cessèrent.

    Giovanni Savino

    Avant la construction de la clinique de Padre Pio, il fallait faire sauter des rochers à la dynamite et Giovanni était chargé de ce périlleux travail.

    Chaque jour avant de s'y rendre, il assistait à la messe et demandait la bénédiction de Padre Pio.

    Un jour, Padre Pio le serra dans ses bras en disant : "Giovanni, prie Dieu qu'il t'épargne la vie !" Trois jours de suite, Padre Pio répéta les mêmes gestes et paroles.

    Le 3ème jour, le 14 février 1949 après le dîner, Savino avait à peine repris le travail qu'il fut atteint par une explosion en pleine figure et fut projeté à 30 mètres et horriblement mutilé.

    Le médecin accourut et constata que les deux yeux étaient perdus.

    Giovanni priait pour que le Père Pio lui obtienne de recouvrer au moins un œil afin de pouvoir continuer à travailler.

    Il sentait continuellement une odeur inhabituelle et se rendait compte que Padre Pio priait pour lui.

    Dix jours plus tard, peu après minuit, il entendit des pas et un bruit de chapelet.

    Quelqu'un lui toucha la tempe droite.

    Le matin quand les médecins et infirmières vinrent le soigner, ils furent stupéfaits de constater qu'un nouvel œil avait pris place dans l'orbite de Giovanni. Ils savaient que cette cavité étaient vide après l'accident.

    Lorsqu'il quitta la clinique, Giovanni alla remercier Padre Pio qui lui dit : "Tu ne sais pas mon fils ce que cette guérison m'a coûté. Remercie bien le Seigneur de t'avoir conservé la vie".

    Vilma Bodoni

    En 1962, Vilma Bodoni, de la Spezia, avait un cancer du sein. Les médecins lui conseillaient de se faire opérer d'urgence.

    Padre Pio a qui on avait demandé de prier lui fit dire "Prions avec confiance pour une guérison sans opération".

    Quelques jours plus tard, elle était complètement guérie.

    Giuseppe Canaponi

    Giuseppe Canaponi, cheminot à Sarteano, fut renversé par un camion le 21 juin 1946. Il eut une fracture ouverte de la jambe et alla d'une clinique à l'autre durant 3 ans.

    Son genou s'étant soudé, une plaie béante s'était formée à la jambe.

    Giuseppe était désespéré et marchait péniblement avec des béquilles.

    On lui avait parlé de Padre Pio mais étant communiste il ne voulait pas voir de prêtre.

    Sa femme insistant, il partit pour San Giovanni Rotondo.

    Il vit Padre Pio qui lui dit : "Agenouille-toi pour la confession !"

    S'agenouiller, Giovanni ne le pouvait plus depuis 3 ans.

    Il s'exécuta pourtant.

    Le Père Pio lui dit ses fautes, Giuseppe étonné aurait voulu crier et pleurer.

    Le Père savait donc tout.

    Giovanni était guéri, marchant ses béquilles sous le bras. La plaie de la jambe s'était cicatrisée.

    Mariuccia Ghisieri, d'Allessandria

    En mai 1947, Mariuccia était en traitement à la clinique pour une tuberculose avancée.

    Les médecins n'avaient plus d'espoir.

    Les parents eurent recours à Padre Pio.

    Le père dit au Père : "Père, le professeur dit que Mariuccia est perdue"

    Padre Pio répondit : "Mais non, elle n'est pas perdue, soyez tranquille, elle guérira, oui, elle guérira".

    Quelques jours plus tard, lors d'un nouvel examen, le professeur Ferruccio constata que Mariuccia était complètement guérie.

    Igor

    Une sœur de Courtrai avait son neveu Igor, âgé de trois ans et demi, atteint de poliomyélite.

    On confia l'enfant à Padre Pio. Les parents reçurent une relique, une médaille et une photo de Padre Pio avec le conseil de prier et de faire dire à l'enfant matin et soir "Bonjour, Père Pio !"

    Soudain, l'enfant se porta mieux et guérit. Il put de nouveau marcher.

    Les parents ont promis d'aller remercier Padre Pio sur sa tombe à San Giovanni Rotondo.

    Rosette Polo Riva de Bolzanetto (Gênes)

    Rosetta, 12 ans, avait une endocardite incurable.

    Un jour, un ami de la famille écrivit au Padre Pio pour lui recommander la fillette.

    Peu après la santé de Rosetta commença à s'améliorer.

    Elle raconte qu'elle a vu un moine qui sortit d'un nuage et entra dans sa chambre et dit : "Ne crains rien, je suis le Père Pio. Je suis venu personnellement, au lieu de répondre à la lettre qu'on m'a écrite. Notre-Dame des Grâces vous accordera la grâce le 28 août au soir".

    Rosetta fut guérie à cette date.

    Nicoletta Marroni à San Felice a Cancello (Naples)

    Nicoletta souffrait d'une pneumonie, d'une méningite, d'un délirium tremens.

    Elle perdit la parole pendant sa maladie. Son père supplia le Père Pio  qui lui répondit : "Retourne vite chez toi et sois content, car Notre-Dame des Grâces la guérira". Quand il arriva chez lui, Nicoletta avait parlé et demandé à manger. Elle guérit.

    Rosa d'Alessandro, de Grumo Appula (Bari)

    Rosa souffrait d'une grave inflammation articulaire. Lorsqu'elle reçut la Sainte Hostie de la main de Padre Pio, elle sentit comme un baume qui parcourait tous ses membres. Elle détacha l'appareil qui immobilisait sa jambe et put marcher.

    Le père Gérard Helsen (Philippines)

    En 1967, le père Gérard Helsen donna à la une photo de Padre Pio à une famille espagnole dont un enfant avait une tache rouge au visage.

    Lors d'une visite à cette famille, la mère raconta : "Père Gérard, le Père Pio est venu jouer avec l'enfant, et quand, après la sieste, je me rendis dans la chambre, j'y perçus une délicieuse odeur, tout à fait spéciale. Je n'en revenais pas. Lorsque je pris le petit dans mes bras, je constatai que la tache avait complètement disparu.

    Cette femme étant illettrée n'avait rien pu lire concernant Padre Pio.

    Maria Lo Monaco

    Maria Lo Monaco raconte que son mari qui était mourant, fut guéri d'un cancer de l'estomac par l'odeur des roses.

    Ils ont reçu une croix bénite par Padre Pio qui répandait une délicieuse odeur de roses. Le malade guérit aussitôt de son cancer de l'estomac mais également d'une maladie de cœur.

    Confession

    À un homme dont la fille était malade, Padre Pio lui dit qu'il était plus malade que sa fille. L'homme dit qu'il était en bonne santé, mais le Père lui dit : "Malheureux, il y a 33 ans que tu ne t'es plus confessé".

    L'homme se confessa, en larmes, et sa fille guérit.

    Maria Rosario

    Maria Rosario avait un adéno-carcinome à l'utérus.

    Après une opération qui n'apporta qu'un léger soulagement, le cancer réapparut.

    Sa fille Rita, demanda l'intercession de Padre Pio.

    Soudain, Maria Rosario sentit un parfum dans sa chambre, et gronda sa fille, pensant qu'elle avait répandu de l'eau de Cologne.

    Ce parfum persista deux jours. Le troisième jour, les souffrances de Maria Rosario disparurent et les médecins furent stupéfaits de de voir que le cancer avait disparu.

    Savinio Greco

    Savinio, communiste, était atteint d'une tumeur au cerveau.

    Les médecins voulaient l'opérer mais une nuit, il rêva que Padre Pio lui promettait la guérison.

    Se sentant guéri, il voulait quitter l'hôpital mais les médecins refusaient, voulant l'opérer.

    Savinio s'enfuit de l'hôpital, mais il fut rattrapé. Les docteurs firent des examens et constatèrent que la tumeur avait disparu.

    Savinio se rendit à San Giovanni Rotondo pour remercier Padre Pio et lui dire qu'il cessait ses activités communistes.

    Mais à l'église, il a de vives douleurs.

    Transporté vers Padre Pio, il le supplie de le guérir.

    Padre Pio lui promet de prier pour lui, ses douleurs cessent aussitôt.

    Savinio est totalement guéri.

    Le Père Placido

    Le Père Placido qui souffre d'une cirrhose du foie, est hospitalisé à San Severo.

    Une nuit, il a reçu la visite de Padre Pio qui lui promit de le guérir, puis il alla à la fenêtre, il mit sa main sur la vitre et disparut.

    En se réveillant, le Père Placido ressentit un grand bien-être, il s'approcha de la fenêtre et vit sur la vitre l'empreinte de la main de Padre Pio.

    Le personnel de l'hôpital accourut pour voir la trace de la main et essaya de la laver en vain. Cette trace resta un certain temps.

     

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